jeudi 8 mai 2008

Retour d'une semaine de vacances

Voilà, ça y est, nous venons de rentrer d'une semaine de vacances en Turquie.
C'était génial...

D'abord, départ de l'aéroport à 15 km de la maison. Que demande le peuple ! Pas de voiture à louer, parking gratuit et même la possibilité de retourner à la maison chercher le doudou oublié (eh oui, à force de répéter à sa soeur qu'elle allait oublier son doudou, c'est Marie qui a oublié le sien... Sans commentaire)

Ensuite, que du bleu. Soleil, ciel bleu, 28° dans l'air, 20° dans l'eau (19 pour la piscine), pendant une semaine

Et puis, bel hôtel, très propre, très bien tenu, grande chambre, bonne bouffe, belle plage (pavillon bleu), grande piscine avec petit bassin pour les enfants.


Nous étions dans un coin à vieilles pierres... En voici un aperçu. Successivement, Side, Aspendos, Perge



Allez, retour lundi dernier. Et là...
Ben oui, bienvenue chez les normands !

lundi 21 avril 2008

Visite des serres de la ville

Hier c'était la journée distribution de géraniums.

Eh oui, pour aider les habitants à fleurir leurs maisons, la ville nous offre des géraniums-lierre une fois par an. La distribution a lieu dans les jardins publics de la ville, mais aussi aux serres, qui sont donc exceptionnellement ouvertes au public.

Nous y sommes allés hier, nous ne connaissions pas. Nous avons donc pu visiter cet espace très vert où sont préparées toutes les plantes qui fleurissent la ville tout au long de l'année. Voici un petit show de notre périple



Quel bonheur ! En plus des fleurs que nous allons découvrir cet été et l'hiver prochain, il y a des plantes qui doivent servir, je suppose, pour fleurir l'intérieur des bâtiments officiels (comme la mairie), mais aussi manifestement des plantes qui sont là pour l'unique plaisir des jardiniers et peut-être aussi pour le plaisir des botanistes.

Tenez, en voici une que je ne connaissais pas

et un anthurium dont on ne sait pas trop s'il est normal ou pas

Et nous, nous sommes repartis avec 4 géraniums comme ça :

mercredi 16 avril 2008

Beaux ciels en normandie

Ce que j'aime bien ici, c'est qu'on a souvent la possibilité d'admirer des ciels superbes. D'ailleurs beaucoup de peintres originaires du coin les rendent merveilleusement bien.

Moi, je ne sais pas peindre du tout, alors j'essaie, tant bien que mal, de prendre des photos. Avec plus ou moins de bonheur et c'est l'avantage du numérique, de pouvoir faire 500 photos ratées pour une bonne ! Le week-end dernier, nous avons profité d'un rayon de soleil pour aller à la plage.

Rayon de soleil, c'est vite dit. Regardez plutôt : si nous sommes au soleil, quand on voit ce genre de nuages au loin, on se dit que le petit bateau blanc qui est là-bas, lui, il a de fortes chances d'être sous la pluie...


Eh bien confirmation quelques minutes plus tard, le nuage, poussé par le vent, a changé de place dans le ciel et il est maintenant dans l'axe du soleil. Alors, question : à quoi on voit, maintenant, qu'il pleut, là-bas ?

dimanche 6 avril 2008

Curry de porc

Ah, celui-là, je le note tout de suite, parce que là, on s'est vraiment régalés, ce soir !


600g de porc
2 courgettes
1 oignon
1 gousse d'ail
3 carottes
100g de champignons parfumés frais (ou 4 à 5 champignons séchés réhydratés)
20cl de lait de coco
20cl de lait concentré non sucré 1/2 écrémé

Epices :
1/2 cuiller à café de pâte de curry rouge
curcuma
cumin
3 graines de cardamome
5 clous de girofle
2 bâtons de citronnelle
noix de muscade
sauce de soja

J'avais demandé à mon boucher un morceau de porc pour un curry. Je ne sais pas ce que c'était comme morceau, quelque chose du genre jambon ou épaule. Je l'ai émincé en très fines tranches

J'ai coupé tous les légumes en petits morceaux

J'ai fait revenir l'oignon dans une sauteuse avec un peu d'huile, puis j'ai ajouté le porc, que j'ai fait revenir quelques minutes. J'ai ajouté les carottes, les courgettes, les champignons

Dans un bol, j'ai mélangé les 3/4 du lait de coco avec les 3/4 du lait concentré. J'ai délayé la pâte de curry et ajouté les autres épices (en concassant un peu les graines de cardamome). J'ai mis cette sauce dans la sauteuse, ajouté un peu de sauce de soja pour saler le tout et j'ai laissé mijoter pendant 1/2 heure, en remuant de temps en temps pour que ça n'attache pas.

Le restant de lait de coco et de lit concentré m'a servi à faire une "sauce pimentée", en y ajoutant deux cuiller à café de pâte de curry rouge. Je fais ça parce que les filles n'aiment pas quand ça pique, donc je mets peu de curry pour elles. Mais pour nous, ce n'est pas assez fort. Alors avec ce principe-là, tout le monde peu rajouter un peu de piquant à sa sauce...

Voilà, comme on avait mangé des nouilles hier et du riz avant-hier, je l'ai accompagné avec du couscous.

MIAM !

samedi 5 avril 2008

J'habite un chien !

L'autre jour, Marie : "Regardez, un chien... !"

Un chien, où ça ? Le dimanche matin, il n'y a pas grand monde dehors, même en ville (ou surtout en ville ?)

Marie : "Là, sur l'image..." ce qu'elle montre avec son doigt, c'est le plan de la ville. Je me dis qu'elle est complètement folle et puis je regarde quand même, parce que je me dis que les enfants ne voient pas les mêmes choses que nous, alors après tout...

Mais elle a raison : la petite famille Guancama habite un chien ! regardez ça, sorti de Google maps :


Etonnant, non ?

dimanche 30 mars 2008

Petits bonshommes en "mousse"

Bon, en fait, pas tout à fait en mousse...

Quand nous partons en voyage, j'emmène en général une boîte de Patarev (marque déposée). Il s'agit d'une sorte particulière de pâte à modeler, qui ne colle pas, ne tâche pas, et sèche sans craqueler. On peut mélanger les couleurs et elle est parfaite pour réaliser de petits sujets comme les deux ci-dessous, faits par Marie.

Dans le train, en allant à Toulon pour Noël :


Avec du rouge et du blanc, on fait du rose...

dimanche 23 mars 2008

Nouvelle Zélande - N°1 - Avion, avion et encore avion

Septembre 2002 - Nous décidons d'aller au bout du monde, cette fois. En fait, c'est aussi l'occasion qui fait le larron, nous avons trouvé un billet d'avion vraiment pas cher, avec en plus la possibilité de faire escale aux Fidji quelques jours au retour !

La Nouvelle-Zélande, quand on habite en France Métropolitaine, c'est loin... Très loin, même. En fait, je crois que c'est difficile d'aller plus loin, parce que plus loin, c'est moins loin ! Il suffit de partir dans l'autre sens...


Donc, nous nous levons un jeudi matin, vers 8h30. Départ de Paris CDG prévu le soir, nous partons par Séoul. 10 ou 11h d'avion, je ne sais plus bien. On ne peut pas dire qu'on dort très bien dans les avions et nous n'avons plus 20 ans, dormir complètement tordus et ratatinés devient difficile. Bref, quand on arrive à Séoul, je ne sais même pas quelle heure il est, nous sommes crevés. Et dire que nous avons 5 heures d'escale... Le plus dur a été de ne pas s'endormir.

5 heures plus tard, nous repartons pour Auckland. A nouveau 10 ou 11 heures d'avion, je ne sais plus. Toujours pas franchement bien dormi. Arrivés à Auckland nous sommes samedi, il est environ midi (si, si, c'est bien ça, pas d'erreur). Là, nous sommes complètement décalqués ! Et comme nous savions que cela allait arriver, nous avons décidé d'enchaîner immédiatement sur un autre avion (...), pour nous emmener sur l'île du sud, à Christchurch. 3 heures d'attente, encore 1h 1/2 d'avion.

Enfin arrivés, nous sommes de vrais zombies. Il faut récupérer la voiture (ben si, quoi, on a loué une voiture, il faut bien la prendre, pas question de revenir à l'aéroport demain !), aller en ville et chercher un hôtel ou une chambre d'hôte. C'est chose faite vers 18 heures.

A cet instant, nous décidons de prendre une douche (après deux jours on en a bien besoin) et d'aller dîner. Normalement, dans les pays anglo-saxons on mange tôt le soir, ça devrait aller. Nous voilà partis un peu avant 19 heures au restau du coin de la rue.

La digestion me sera fatale... Après le dessert, en attendant l'addition, je m'endors carrément le nez sur la table... Le pire, c'est que je ne me suis rendue compte de rien ! Ce sont les talons de la serveuse qui me réveilleront :-)
Alors je dis que je crois qu'il est temps qu'on aille se coucher. Il est 21h, nous sommes debout depuis 48 heures

La Nouvelle-Zélande se mérite !

samedi 22 mars 2008

Quand l'eau monte...

A Venise, on appelle ça Acqua Alta... Là-bas, ça revient plusieurs fois par an. Ici, c'est plus rare et je ne me souviens pas avoir déjà vu ça. Mais une bonne amie de Mamy Toulon m'en avait parlé il y a quelques années, en me disant que si, si, ça arrivait parfois...

Alors quoi ?

Eh bin, ça déborde... La mer déborde ! Et quand on a l'impression que les bateaux sont sur le quai et que les voitures flottent dans le bassin, ça fait bizarre.
Voilà donc ce qui s'est produit ici il y a une dizaine de jours, quand en d'autres lieux un cargo arrivait sur la plage ! Vu l'heure, je n'en ai rien vu, j'étais au boulot à 25 km de là, sur les hauteurs. Mais les journalistes ont immortalisé ces instants, en voici quelques photos, publiées par Ouest-France. Et ces photos m'ont été transmises par Richard depuis Laval, merci à lui (et si ce sont les photos de sa copine, qu'elle m'en excuse, je n'ai pas l'intention de lui en piquer la propriété)

D'abord, ça monte Avenue de Paris. Là, c'est la conjonction de la marée, de la dépression et d'un niveau d'eau élevé dans la rivière, hiver oblige (ben oui, ici il pleut l'hiver, alors les rivières sont hautes)


M. le Maire, nouvellement et brillamment réélu va soutenir le moral des troupes


Et quand les grandes marées, la dépression et le vent ont conjugué leurs efforts, le port, et plus précisément le bassin de la criée a débordé !



Vus comme ça, les bateaux sont gros, vous ne trouvez pas ?

dimanche 16 mars 2008

Au théâtre : rêve rouge, rêve doré

Dernier spectacle de la saison pour nous cette année. Deux volets d'une trilogie chinoise... L'histoire de la vie de Xing Xing, née en Chine un peu avant la révolution culturelle et qui vit en France depuis une quinzaine d'années environ.

En bref, voilà l'histoire d'une jeune fille qui entre à l'université au moment de la révolution culturelle. Elle se retrouve très vite embrigadée dans les gardes révolutionnaires, comme d'autres ont fait les barricades en mai 1968.
Ensuite vient le temps de la réflexion...
Ça, c'est l'objet de la première partie, Rêve Rouge.

Plus tard, elle est comédienne, dans une troupe de propagande communiste.
A 22 ans, ses parents la somment de se marier et lui trouvent un mari : responsable de la cellule du parti de Dieu seul sait quel "village" de province...
Un désastre ! 6 ans plus tard, elle demande le divorce.

Alors là, c'est le moment le plus frappant de tout le spectacle. Manifestement, cette scène lui sert ou lui a servi de véritable psychothérapie... Il faut la voir expliquer comment s'est passé le divorce et surtout comment s'est fait le partage ! A coup de couteau de boucher dans deux statuettes de glaise représentant au départ son couple, elle explique que les biens sont divisés en deux, une part pour le mari et une part... pour elle ? Peut-être, mais on divise encore en deux car il y a la part de l'enfant, puis la part de je ne sais plus quoi, puis la part d'encore autre chose, puis la part... J'ai vraiment cru qu'elle allait se couper les doigts...

Bref, au bout du compte, il ne lui reste rien, que son enfant.

Et puis la vie continue, elle écrit, pour son théâtre, des pièces issues de reportages qu'elle effectue auprès des soldats. A ce moment-là, elle commence à se rendre compte que tout ce qu'on leur dit n'est que propagande. Les pièces qu'elle écrit, qui relatent ce qu'elle voit et ce que les soldats lui disent vraiment ne sont pas jouées, pas dans la ligne du parti. C'est alors qu'elle décide de quitter la Chine. Mais ça, c'est une autre histoire, qui est au programme du dernier volet de la trilogie, que nous n'avons pas vu.

Ouf ! Autant le premier volet était léger, certainement l'insouciance de la jeunesse, presque de la frivolité, autant le deuxième volet est prenant, parfois pesant.

Magnifique. Très bonne soirée.

dimanche 2 mars 2008

Ma cuisine en granit

Je crois bien que je ne vous ai pas encore parlé de ma cuisine... Depuis plusieurs mois, je suis dans les plans, les dessins, les vues 3D, parce que je veux... refaire ma cuisine !

Tout est parti du plan de travail, qui commence à fatiguer. En fait, la cuisine n'est pas très bien faite du côté de l'évier et l'eau a tendance à stagner dans les coins de l'évier (qui n'en a pas de coins, puisqu'il est rond !). Résultat : le plan de travail est cuit et la déformation a commencé à attaquer la paroi du meuble sous-évier. Bref, il est temps de faire quelque chose !

Alors, j'ai décidé de changer de plan de travail... Sauf que... ce que je veux, c'est de la pierre, pas reconstituée ! Comme personne ne conseille de mettre du marbre en plan de travail dans une cuisine, ce sera donc du granit.

Voilà, c'est comme ça que ça a commencé. Et puis après, on s'est dit que changer le plan de travail mais pas les meubles, alors qu'il n'y en avait que 4 sous plan, c'était un peu nul... Et de fil en aiguille, on a repensé toute la cuisine.

Il y a 3 semaines, visite chez le marbrier, pour choisir le type de granit qui servira de plan de travail... Comme quoi, parfois, il ne faut pas avoir d'idées préconçues ! Je le voulais rose et bleu, il sera vert. Comme ça :

Indonésie - N°2 - Bali : on déterre les morts

Septembre 1998

Comme je vous l'ai déjà dit, nous sommes en vacances en Indonésie. Après le mont Bromo, dont j'ai parlé ici et les galères des transports publics, évoquées ici, nous voici arrivés à Bali.

Nous choisissons de passer quelques jours à Ubud, au centre de l'île. Choix judicieux, nous sommes plutôt venus voir les temples, plus que les plages.

L'après-midi de notre arrivée, nous descendons dans le bas du village. Il y a une petite forêt et notre guide (du routard) nous dit qu'il y a des singes...
Arrivés sur place, stupeur ! Dans ce qui ressemble à un cimetière, des gens parlent, rient et surtout, défoncent les tombes !!

Bon, ça nous choque un peu, quand même. Dans nos traditions, on ne profane pas une tombe, n'est-ce pas ?
Quelques jours plus tard, en passant à l'office du tourisme, nous apprenons le fin mot de l'histoire... Voilà :

Dans les traditions balinaises, on se doit d'organiser une crémation pour les défunts, faute de quoi l'esprit des morts resteraient à rôder autour du village, ce qui porte malheur. Le seul problème, c'est qu'organiser une telle cérémonie coûte très cher... Alors, on enterre les morts... provisoirement. Quelques années plus tard, le village se cotise pour organiser une crémation de masse, pour l'ensemble des défunts qui n'ont pas eu le droit à une crémation "personnelle". C'est l'occasion de festivités qui durent presque deux semaines et commencent... par l'exhumation des corps... CQFD !

dimanche 10 février 2008

Canard aux olives

Dans la même veine que le poulet-couscous, le canard aux olives.

Là, le problème, c'est surtout que le canard rôti, lorsqu'on ne l'arrose pas, il a tendance à être un peu dur et lourd à digérer. Alors j'ai décidé de le faire braisé, mijoté.

Donc, j'ai mis un oignon dans une cocotte, à faire revenir dans un peu d'huile d'olive. Puis j'ai mis le canard ficelé à dorer de tous les côtés.
Pour terminer, j'ai mis une carotte coupée en rondelles, une branche de céleri, un bouillon cube et un bocal d'olives vertes dénoyautées préalablement rincées.
J'ai couvert d'eau aux deux-tiers, j'ai mis un couvercle. Quand ça a commencé à bouillir, j'ai mis à petit feu (juste pour que ça "blebleute" comme nous a dit un jour un anglais... Ce mot n'existe pas en français, mais est néanmoins très évocateur... Vous aurez compris !) et nous sommes partis nous promener. En rentrant, j'ai mis quelques pommes de terre à cuire dans le bouillon, pour compléter.

Dégustation après 1h30 de cuisson... Excellent !
Le soir, j'ai dégraissé le bouillon, ajouté deux carottes, un navet, deux poireaux, 4 pommes de terre et à nous a bonne sou-soupe !

Poulet en couscous ou Couscous de poulet, au choix

Chez Guancama, Papa n'aime pas vraiment le poulet...

Ca, ça pose un problème, parce que les filles, elles, elles aiment ça. Bon, alors de temps en temps je fais quand même un poulet rôti, en plus le dimanche c'est très pratique, je le mets au four, je programme le-dit four pour qu'il démarre à l'heure convenue et puis on va faire un tour. Quand on rentre, le poulet est cuit ! Trop cool.

Mais je ne peux pas faire ça tous les dimanches... Alors je me suis dit qu'après tout, je pouvais peut-être faire un poulet pas rôti, pour changer. J'ai donc proposé de le faire en couscous.

La reine du couscous, c'est ma soeur. D'ailleurs j'espère bien qu'un jour elle me donnera sa recette et m'expliquera comment on fait un vrai couscous comme là-bas. Ceci dit, comme je ne le lui ai pas demandé, elle ne risque pas de m'expliquer !

Malgré tout, je me débrouille pas trop mal. Voici donc comment j'ai transformé mon poulet, avec quelques légumes et un peu de sauce tomate

Pour un poulet d' 1kg 1/2 environ
5 à 6 carottes
Quelques navets
1 courgette
1 oignon
Des pois chiches
1 brique de coulis de tomates
300 g de semoule couscous grain moyen

Epices :
Cannelle
Safran
Cumin
Paprika
Ras-El-Hanout (un peu, mais pas trop parce que les filles n'aiment pas le piment)
Gros sel
Origan

La veille, j'ai mis les pois chiches à tremper dans de l'eau

Dans la gamelle du couscoussier, j'ai fait revenir dans de l'huile d'olive l'oignon, les carottes et les navets coupés en morceaux, puis le poulet coupé en morceaux.
Une fois les morceaux du poulet un peu dorés (mais pas cramé, autant que possible), j'ai ajouté la sauce tomate, les pois chiches, les épices et j'ai ajouté de l'eau pour mettre à niveau.

Et voilà, à cuire pendant 1 heure et demie.
Ensuite, j'ai mouillé la semoule (rapidement puis égouttée) et je l'ai mise dans le panier vapeur du couscoussier. J'en ai profité pour ajouter ma courgette et j'ai laissé encore 20 mn environ, pour que la semoule cuise comme il faut à la vapeur.

Y a plus qu'à servir ! Avec un peu de harissa pour ceux qui veulent.
Bon appétit

La prochaine fois, j'essaie la poule au pot ou la poule au blanc ou... je ne sais pas encore !

Mousse au chocolat blanc

Celle-là, je la mets tant que j'y pense...

L'autre jour, à l'hyper-marché du coin, j'ai trouvé une tablette de "chocolat blanc à pâtisser"... Bon, je sais bien que les puristes diront que ce n'est pas du chocolat, mais j'avais bien envie de faire une mousse au chocolat blanc, les enfants adorent, en général.

Et là, sur le dos du paquet, une recette de mousse au chocolat blanc... SANS OEUF !

Très simple :

180 g de chocolat blanc (à pâtisser, donc)
au moins 20cl de crème fraiche (j'ai mis 33 cl de crème fraiche épaisse allégée)

Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie
Une fois fondu mettre dans un saladier et monter en mousse au batteur électrique avec la crème très froide.
Mettre au frigo quelques heures.

C'est tout !
La prochaine fois, j'essaie avec du chocolat au lait.

jeudi 7 février 2008

OVNI musical

Les spectacles se succèdent à grande vitesse, en ce moment. Après un concert de musique bretonne (entres autres du kan ha diskan pour ceux qui connaissent) donné au théâtre par Annie Ebrel, native d'un petit village tout à côté de chez Mamy Bretagne, nous sommes retournés au théâtre mardi soir.

Au programme, soirée andalouse... Enfin, pas vraiment ! Scandalouse, c'était le titre. Il faut raconter un peu :

C'est l'histoire de quelqu'un qui a envie de créer une opérette... enfin, un espagnolade... Bref, un truc qui ne serait pas vraiment sérieux, qui parlerait de l'Espagne ou plutôt de l'idée que nous nous en faisons... Et qui décide d'en parler à un ami auteur et à un grand compositeur de musique de... jazz !

Résultat, un espèce d'OVNI musical, parce que pour ceux qui aiment le jazz c'est un régal, qui raconte l'histoire de quelques paumés ou ratés, c'est selon, en train de préparer une sorte de radio-crochet.

Il y a là la bouchère, le coiffeur diplômé (qui chante comme une casserole) amoureux de la précédente , l'ex-torero encorné boiteux et la pin-up... Là-dessus, survient une américaine du Visconsin ("ah ? Là où on fabrique la viscose ?"), habillée comme la Heidi de mes histoires d'enfant, qui se demande comme nous ce qu'elle vient faire dans ce trou paumé, à la recherche d'un chanteur ("qui fait se dresser les poils" comme elle dit) à qui elle veut faire enregistrer un disque...

J'ai bien ri ! Et pour vous, quelques tous petits extraits :
  1. La pin-up répète la chanson pour le "concorso"
  2. L'américaine débarque
  3. Le coiffeur dit à la bouchère qu'il veut l'épouser... elle ne veut pas ("il savait que ça ne servirait à rien... mais tant pis, il recommencera demain...")
  4. Final : l'américaine a trouvé son chanteur... qui meurt (ou fait semblant ?) à la fin de l'enregistrement